Venus d’Alsace, de Champagne-Ardenne, de Bourgogne, de PACA et de Rhône-Alpes, 25 héliciculteurs se sont réunis dans le département du Rhône
autour du thème de la maîtrise de la phase de reproduction en héliciculture.
Après avoir visité les exploitations de Mauricette et Jean-Luc Martin (Quincieux) et de Jean-Paul Bresse (Ambérieux d’Azergues), les
participants ont échangé sur leurs pratiques et sur les difficultés rencontrées.
Plusieurs des producteurs présents se sont d’ores et déjà engagés à effectuer une expérimentation commune dès l’an prochain afin de progresser
collectivement.
Un grand merci à Mauricette, Jean-Luc et Jean-Paul pour leur accueil.
L’ASPERSA a réédité son DVD sur l’élevage d’escargots.
D’une durée de 10 minutes, le film retrace succinctement l’activité d’un atelier de production, de la reproduction à la préparation des produits
finis.
Ce film permet aux héliciculteurs de présenter les particularités du métier aux visiteurs lors de portes-ouvertes, sur les salons et foires, ou
lors de simples visites.
Prix : 17,76 € (frais d'expédition inclus pour la France métropolitaine uniquement)
Question publiée au JO le : 20/03/2012 page : 2356
Texte de la question à M. le Ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire
"M. Jean-Paul Garraud appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'élevage et la consommation
d'escargots en France. 25 000 à 30 000 tonnes escargots vivants sont consommées chaque année dans notre pays. Mais seules 800 à 1 000 tonnes sont produites par les 250 à 300 héliciculteurs
français dans leurs élevages avec une traçabilité et une rigueur qui garantissent aux consommateurs une très grande qualité gustative et sanitaire. Ce savoir-faire français différencie leurs
productions des escargots importés des Pays de l'Est ou d'ailleurs avec tous les problèmes de radioactivité, d'hygiène douteuse, de qualité organoleptique médiocre, car l'escargot assimile en
effet tous les métaux lourds ainsi que la radioactivité. L'escargot d'élevage est une garantie pour le consommateur car l'héliciculteur pratique la traçabilité: on sait où l'escargot est né, ou
il a été élevé, avec quels aliments agréés il a été nourri et où il a été cuisiné. Même si le ramassage des escargots dans la nature peut être sympathique, seuls les escargots d'élevage ont une
alimentation équilibrée, contrôlée, gérée, réglementée et sont donc sans risque pour le consommateur. L'escargot de Bourgogne, très prisé du consommateur, est en réalité une espèce protégée en
France. Aussi, 99,9 % des escargots « de Bourgogne » consommés en France proviennent des Pays de l'Est et non de Bourgogne où le ramassage est très limité dans le temps. Afin de mieux protéger et
informer les consommateurs, il souhaite savoir s'il est envisageable de rendre l'étiquetage obligatoire en précisant : l'appellation scientifique des différents escargots, leur provenance ou Pays
d'origine, s'ils ont été ramassés dans la nature ou s'ils sont d'élevage."
Alors que la phase de reproduction des escargots démarre tranquillement chez les héliciculteurs, vous trouverez ci-dessous une vidéo
spectaculaire réalisée par Dominique Bremer (l’Escargotière du Marquenterre à Saint-Quentin-en-Tourmont dans la Somme) qui
illustre la projection du dard en calcaire lors des prémices à l’accouplement.